
SIG 3D comme Outil de Simulation.
Jean Nouvel a ouvert la session plénière des conférences dédiées à l'architecture. L'occasion pour lui de détailler à travers différents projets ses attentes et ses réticences face à l'utilisation de la 3D. Dans une interview réalisée par btpinformatic.fr, Jean nouvel raconte comment il a intégré la conception assistée par ordinateur (CAO) dans son processus créatif.
Les technologies et solutions 3D constituent de nos jours un ecosystème en plein développement pour toutes les applications industrielles, avec une dynamique de croissance à double digit, ce qui est exceptionnel dans le contexte économique actuel. De ce fait, elles sont désormais incontournables de l'idée à la maintenabilité en passant par le marketing, les études, la fabrication et les différentes phases de simulation et de visualisation pour une prise de décision rapide et optimale.
Une charte d'éthique de la 3D
Sous le Haut Patronage de S.A.S. le Prince siuverain de Monaco, les représentants de collectivités publiques, d'académies, d'associations professionnelles et d'entreprises privées ont signé le 4 février une charte d’éthique et de déontologie qui concerne l'utilisation d'images et des données tridimensionnelles. Tous s’engagent à n’utiliser que des données fiables, actuelles, officielles et de qualité adéquate, dans les représentations du territoire que mettent en œuvre les collectivités publiques.
Pourquoi une charte d’éthique de la 3D ?
La capacité de représenter le territoire en trois dimensions constitue un formidable moyen technique, d'analyse, de compréhension et de communication, au service des politiques publiques en lien avec le territoire, son aménagement, ses infrastructures et son cadre de vie. Cette évolution technique permet aux collectivités publiques de faciliter la compréhension des projets, en vue d'un meilleur niveau de concertation avec la population et les élus, notamment afin d'éviter les recours juridiques. Cela permet aussi d’améliorer la prise de décisions dans les différents projets d'aménagement.
La charte d’éthique de la 3D concerne les collectivités publiques, les unités de recherche, les associations professionnelles et les privés (entreprises et particuliers). Ses registres sont ouverts aux adhérents qui choisissent de produire et d’utiliser des images 3D conformes, aux côtés notamment des représentants de la Suisse, de la France, du Québec et de la Principauté de Monaco.
Les signataires:
La Principauté de Monaco, la République et Canton de Genève, la Ville de Melun, l’Institut géographique national (France), l'Ecole nationale sciences géographiques, l’Office fédéral de topographie swisstopo, l’Agence d’urbanisme pour le développement de l'agglomération lyonnaise, la Société des ingénieurs et architectes (Genève), l’Association des géomètres et géomaticiens genevois, l’Ordre des arpenteurs géomètres du Québec, le SPSPEM (Ville de Montréal), les sociétés Géo-Vision Avenir, Halbout Consultants, IGO, l'Ecole d'Ingénieurs de la Ville de Paris, l'Association française des Directeurs de Jardins et d'Espaces verts publics, la Fédération française du paysage, l'Union nationale des entrepreneurs du paysage.
Pourquoi une charte d’éthique de la 3D ?
La capacité de représenter le territoire en trois dimensions constitue un formidable moyen technique, d'analyse, de compréhension et de communication, au service des politiques publiques en lien avec le territoire, son aménagement, ses infrastructures et son cadre de vie. Cette évolution technique permet aux collectivités publiques de faciliter la compréhension des projets, en vue d'un meilleur niveau de concertation avec la population et les élus, notamment afin d'éviter les recours juridiques. Cela permet aussi d’améliorer la prise de décisions dans les différents projets d'aménagement.
La charte d’éthique de la 3D concerne les collectivités publiques, les unités de recherche, les associations professionnelles et les privés (entreprises et particuliers). Ses registres sont ouverts aux adhérents qui choisissent de produire et d’utiliser des images 3D conformes, aux côtés notamment des représentants de la Suisse, de la France, du Québec et de la Principauté de Monaco.
Les signataires:
La Principauté de Monaco, la République et Canton de Genève, la Ville de Melun, l’Institut géographique national (France), l'Ecole nationale sciences géographiques, l’Office fédéral de topographie swisstopo, l’Agence d’urbanisme pour le développement de l'agglomération lyonnaise, la Société des ingénieurs et architectes (Genève), l’Association des géomètres et géomaticiens genevois, l’Ordre des arpenteurs géomètres du Québec, le SPSPEM (Ville de Montréal), les sociétés Géo-Vision Avenir, Halbout Consultants, IGO, l'Ecole d'Ingénieurs de la Ville de Paris, l'Association française des Directeurs de Jardins et d'Espaces verts publics, la Fédération française du paysage, l'Union nationale des entrepreneurs du paysage.
Le canton de Genève a présenté son expérience
Genève est doté d'un véritable SIG 3D pour gérer son territoire. Un marché de la 3D se développe et des solutions se profilent pour répondre à de multiples besoins que ce soit pour des objectifs de communication, d’étude de nouveaux projets, de calculs d'indicateurs urbains, etc.
Avec la mise en place progressive d’un socle constitué des principales composantes nécessaires à modéliser le territoire en 3D – bâti, infrastructures de communications, végétation, mobilier urbain, modèle de terrain et ouvrages d’art - il est possible d’affirmer qu’aujourd’hui le canton de Genève entre dans l’ère de la troisième dimension!
Grâce à une modélisation 3D avec un haut niveau de détails et un processus de contrôle interne rigoureux, le système d'information du territoire de Genève (SITG) dispose désormais de données tridimensionnelles géoréférencées de qualité.
Au même titre que les données de référence 2D, les nouveaux objets tridimensionnelles sont gérés et stockés dans des bases de données géographiques et diffusées en différents formats.





