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Ecologique et conviviale, la Maison olympique se reconstruit


13.07.2017

 

La nouvelle Maison Olympique, imaginée par le consortium du bureau danois 3XN et des architectes suisses Itten+Brechbühl SA, se structure tout en courbes et en volutes, pour évoquer le mouvement sportif.



 

 

Après avoir déconstruit son ancien siège administratif, le CIO a pu lancer, au printemps, la reconstruction, en réutilisant 95% des matériaux récupérés. Installée à Lausanne depuis 100 ans, l’organisation réaffirme la position de la capitale olympique mondiale en investissant 200 millions de francs dans ses nouveaux bâtiments. Le projet, qui avait été retenu à l’unanimité sur concours, reflète le mouvement dynamique sportif par ses façades ondulantes.

 

Des collaborateurs mobiles et communicants

Située sur la route de Vidy, en bordure de lac, la Maison olympique a été pensée pour offrir un cadre accueillant aux membres du CIO tout en s’intégrant de façon agréable dans son environnement. L’escalier central du bâtiment est magistral : il représente les cinq anneaux olympiques décentrés les uns par rapport aux autres, avec une pente douce, calculée pour encourager au maximum les déplacements verticaux. Une halte à chaque étage s’impose par le contournement de l’escalier en cercle pour rejoindre un autre niveau, une idée des architectes pour favoriser le mouvement physique mais aussi les consultations et les échanges professionnels entre collaborateurs.

 

La recommandation 5 de l’agenda olympique 2020

Pour satisfaire à la recommandation 5 qui mentionne que le Comité Olympique doit inclure la durabilité dans son fonctionnement quotidien, le CIO a pu recycler 95% ses matériaux, par choix mais aussi pour obtenir, entre autres, la certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design). Par ailleurs, dans un effort écologique exemplaire, le chantier inclut une station de pompage de l’eau du lac pour le réchauffement et le refroidissement du bâtiment. La toiture, en forme de colombe, est entièrement recouverte de panneaux solaires. La construction devrait, d’ici 2019, se rapprocher le plus possible d’une totale autonomie énergétique. Le château historique sera, quant à lui, conservé.