La canicule revenue invite la Suva à contrôler davantage les chantiers
Le réchauffement climatique met les projets de construction à rude épreuve. Certains gestes simples peuvent éviter des drames, recommande l’assureur. Comme l’aménagement du temps de travail ou des temps de repos, ainsi que la qualité de l’équipement personnel.
Crédit image: Suva
L’assureur insiste sur la qualité des pauses et l’hydratation.
La persistance de vagues de chaleur oblige l’assureur principal de Suisse à rappeler diverses précautions é prendre, en particulier sur les chantiers. La Suva va donc arpenter le pays pour contrôler que les travailleurs de la construction puissent en particule bénéficier de mesures de sécurité propres à éviter les accidents. Et la température ambiante est un élément essentiel.
Eviter
les drames
Le réchauffement climatique agit de manière déterminante sur la planification
des projets de construction. Il pèse sur les conditions de travail, et il s’agit
d’éviter des drames, rappelle la Suva dans un communiqué. Si le risque zéro n’existe
pas, l’assureur insiste sur des gestes simples à mettre en œuvre pour protéger
les travailleuses et les travailleurs.
Deux
seuils de chaleur
Les recommandations distinguent trois scénarios délimités par une température ambiante
de 28 et 33 degrés. Au-dessous, le couvre-chef reste obligatoire. Les ouvriers doivent
disposer d’eau potable en suffisance et de zones d’ombre pour leurs pauses. Lorsque
de températures extrêmes – plus de 33 degrés – les travaux pénibles doivent
être limités au strict minimum et les pauses doivent être fréquentes, stipule la
Suva. Entre 28 et 33 degrés, il est aussi nécessaire profiter du début des matinées
pour réaliser les tâches les plus lourdes.
La Suva reste convaincue que les travaux les plus exigeants combinés à de fortes chaleurs sont nuisibles à la santé. L’assureur se repose sur les statistiques des accidents : ceux-ci augmentent au rythme de la température.
Une longue liste de précautions