Liebherr a bouclé l’année 2025 avec un chiffre d’affaires stable
Le groupe bullois, actif dans de nombreux pays du monde, a traversé l’année dernière en stabilisant ses activités et en investissant dans l’électrification et la numérisation de ses engins de chantier. Son dynamisme s’est particulièrement fait sentir dans l’Union européenne.
Crédit image: DR, Liebherr
Deux modèles LR 11000 s’activent au déchargement sur un canal du bassin du Rhin.
La diversification de ses activités permet au groupe bullois Liebherr de consolider sa présence en Suisse et à l’étranger. L’entreprise a donc traversé une année 2025 placée sous le signe de la stabilité. Son chiffre d’affaires international culmine à 14'000 millions d’euros, soit en hausse de 1% par rapport à 2024.
Crédit image: DR, Liebherr
La restauration de Sainte-Sophie, à Istanbul, bénéficie de l’apport de la grue 280 HC-L.
Le dynamisme du groupe se traduit particulièrement dans le secteur des grues maritimes, des engins ferroviaires et dans les techniques d’engrenages. L’augmentation du chiffre d’affaires dans ces activités s’élève à 14% en 2025. Le secteur minier, qui comprend aussi le terrassement, les matériaux, les grues sur pneus, la technique du béton et les fondations spéciales, est cependant en baisse.
Evolutions
contrastées
Ces résultats ne cachent pas des évolutions différenciées selon les régions. La
hausse est marquée dans l’Union européenne, l’Amérique latine et le
Moyen-Orient. Les activités ont en revanche reculé dans les pays en dehors de
l’Union européenne.
Les
batteries débarquent
Le groupe a innové en 2025. Notamment en présentant une première chargeuse sur
pneus à propulsion autonome. Il a élargi sa gamme avec de nouvelles machines de
construction électrifiées, comme deux modèles de pelles à câble ou sur
chenilles. Diverses grues automotrices peuvent de plus être alimentées soit par
le réseau soit par batterie intégrée. Liebherr a aussi été actif sur le front
du numérique, en proposant notamment un nouveau logiciel de planification pour
ses chantiers. Il a aussi renforcé ses compétences en matière de cybersécurité
et au plan de l’intelligence artificielle.