La Ville de Vevey doit revoir à la hausse le coût de sa future place du Marché
La transformation du site justifie encore son importance pour la Ville d’images en alourdissant sa facture finale. Les travaux engagés en novembre dernier vont donc coûter plus cher. La Municipalité veut se ménager davantage de flexibilité dans la conduite de son projet de réaménagement.
Crédit image: Ville de Vevey.
Le projet vise à rendre cette place plus verdoyante et conviviale. Cela au détriment du stationnement des véhicules.
Quelques mois après le début de son chantier, le réaménagement de la place du Marché de Vevey repart dans la valse des crédits complémentaires. La Municipalité nouvellement élue doit en effet faire valider un dépassement de près de six millions de francs, soit la moitié de ce qui a été initialement voté. Il s’agit de renoncer à quelques éléments du projet initial au profit d’un meilleur équilibre financier, souligne l’exécutif communal dans un communiqué.
Le
stationnement fortement réduit
Théâtre notamment de la Fête des Vignerons, la place doit en effet être plus végétalisée
à l’avenir et abandonner une bonne partie de ses capacités de stationnement. Au
départ, les autorités veveysanes voulaient en faire un lieu de vie verdoyant et
convivial. Le projet a mis longtemps à prendre forme, et même en cours de
route, devra être remanié.
De la
pierre venue de Suisse centrale
Les autorités ont déjà pris le parti d’abandonner la construction d’une plate-forme
en bois sur le domaine cantonal. Elles renoncent aussi à la pose de brumisateurs
et d’un fitness urbain. La première phase des travaux est déjà engagée sur les franges
est et ouest de la place. Le chantier principal se déroule actuellement sur la partie
sud du tapis central. Les artisans paveurs sont en train de poser un nouveau revêtement
habillé par des pierres naturelles provenant du canton d’Obwald. Plusieurs dizaines
d’arbres sont enfin plantés sur place.
Un
meilleur accompagnement du projet
Les deux crédits supplémentaires offriront à la Municipalité plus de latitude
dans la gestion financière et architecturale de ce projet évolutif. Des économies
sont encore possibles, précisent-elles. Il s’agit d’optimiser un projet qui agite
la Ville d’images depuis plus de 10 ans.