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Lina Ghotmeh signera le pavillon d’été 2023 de La Serpentine à Londres

Teaserbild-Quelle: Lina Ghotmeh - Architecture

Londres accueille au sein de son parc de La Serpentine les plus grands noms de l’architecture. C’est l’architecte parisienne Lina Ghotmeh qui signera le pavillon d’été de l’année prochaine. Avec une évocation de l’art des relations humaines tel qu’il se pratique en Afrique subsaharienne.

Pavillon été Serpentine Londres

Crédit image: Lina Ghotmeh - Architecture

Conçu comme une hutte dogon, le pavillon d’été 2023 du parc londonien de La Serpentine se veut un espace de parole et de vie communautaire.

C’est un vrai laboratoire d’architecture au cœur de Londres, et les plus grands noms y ont déjà apposé leur patte. Le pavillon de l’été situé dans le parc de La Serpentine va l’année prochaine porter la griffe de l’architecte parisienne Lina Ghotmeh. Avec le souci de créer un lieu d’échanges et de vie.

Dans son projet, l’architecte lauréate cultive l’art des relations humaines et de la vie en communauté pratiquées en pays Dogon, au Mali. Le pavillon invitera ses visiteurs à se rassembler, tout en proposant un rapport entre la nature et les êtres humains. Il s’agira de s’y retrouver pour manger, travailler, repenser et décider.

Le futur et la nature
Lina Ghotmeh a donc conçu un bâtiment qui explore l’architecture du futur. Soit en droite ligne de ses travaux qui évoquent la mémoire, l’espace et le paysage. L’architecte trouve l’endroit idéal dans ce parc londonien, créé en 1730 par la reine Caroline, femme de Georges 1er, et baptisé de la forme de sa pièce d’eau principale.

Le pavillon d’été de La Serpentine est ouvert de juin à octobre, chaque année depuis plus de vingt ans. Il a été inauguré par un projet de Zaha Hadid. Une commission attribue chaque année sa réalisation à un architecte différent. Le public peut ainsi découvrir les plus grands projets internationaux. Lina Ghotmeh reprend le flambeau tenu notamment par Francis Kéré, le bureau Bjarne Ingels Group ou Oscar Niemeyer. L’architecte parisienne s’est notamment distinguée par la construction de la première manufacture bas carbone de France, avec un bâtiment fait de briques en terre crue.


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